Foodbook des tendances culinaires 2017

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Des gâteaux tendances rouges de plaisir

Les créations sucrées s’habillent de rouge ! Signes de cette nouvelle tendance, les créations signées Arnaud Larher, Michaël Bartocetti (Shangri-La Paris) et Jean-Paul Hévin s’illuminent d’un manteau vermillon. Vanille-sablé-framboise pour Arnaud Larher, chocolat-griotte pour Jean-Paul Hévin, croustillant noisette-riz soufflé-vanille-fleur d’oranger pour Michaël Bartocetti… Le rouge fait feu de tout bois.

 

La cuisine sans gluten

Les recettes se multiplient, les restaurants aussi. C’est d’ailleurs le concept de l’enseigne sans gluten et bio NoGlu dont la nouvelle annexe a ouvert réemment rue de Grenelle. Murs rose dragée, tables en terrazzo, ondulations en laiton perforé…le décor, à la fois doux et sophistiqué joue, selon le créateur, la carte du boudoir chic plus que de la bonbonnière. A tester !

NoGlu, 69 rue de Grenelle. Paris (VIIe), 01-58-90-18-12. A la carte: environ 25 euros. www.noglu.fr.

 

Les cuvées parisiennes

La Brasserie de l’Etre est la dernière à produire une bière typiquement parisienne à base de malts bio et des houblons français. Les Vignerons parisiens, qui disposent d’un chai en pleine ville, vinifient des jus issus de raisins-bio de la vallée du Rhône. La Distillerie de Paris enfin est la première du genre dans la capitale depuis plus d’un siècle. Nicolas Julhès a déjà distillé une quarantaine d’eaux-de-vie.

Les Vignerons parisiens, 55,rue de Turbigo, Paris (IIIe), 01-44-93-72-97. www.lesvignerons.paris. La Brasserie de l’Etre, 7 ter, rue Duvergier, P
aris (XIXe). Page Facebook. La Distillerie de Paris, www.distilleriedeparis.com.

 

Les grands chefs à portée de ticket

Les toques revisitent le buffet de gare à Paris ou en région. Dans la capitale, Thierry Marx a inauguré mi-novembre L’Etoile du Nord, un espace trois salles, trois ambiances: un bar, un coin sandwichs et une brasserie pour 700.000 de voyageurs
quotidiens.

A Rennes, le chef breton Olivier Belin devrait ouvrir une table dans un espace de 1.000 mètres carrés.

Dans le Grand Est, c’est l’enfant du pays Michel Roth, ancien chef du Ritz, qui a été approché pour s’installer en gare de Metz.

Quant à Alain Ducasse, il inaugurera sa table dans la gare Montparnasse en 2019.

 

Les bowls qui donnent la pêche

Le bol s’exprime sous toutes ses formes ! Dans la famille des bols, il y a eu l’acaï bowl, le poke bowl (né à Hawaï) et, désormais, les Buddha bowl. Veggie, bourrés d’aliments aux noms quasi inconnus, mais riches en nutriments et vitamines, ils sont très complets.

Le Smoothie Bowl contient des flocons de céréales, des fruits givrés et frais et une boisson végétale (Amande, Riz, Coco, Épeautre), le tout mixés et agrémenté d’un topping au choix : graines de chia, de sésames ou de courges mais aussi de baies de gogi, d’açai ou de pollen.

Le Cake Bowl, enfin, contient un mélange de céréales ainsi que des fruits frais ou secs à mélanger avec une boisson végétale, un œuf et un peu de levure. Quelques minutes au micro-onde et voici un gâteau léger et aérien.

 

Le retour du couscous

Le couscous fait son grand retour et ne ménage pas sa peine pour nous faire goûter de nouvelles saveurs, loin de la version traditionnelle. Couscous à la courge, au curcuma ou au lait safrané, couscous aux champignons et aux fèves, ou même couscous sucré à la vanille, crème de coco et fruits secs… autant de versions d’un des plats préférés des Français.

 

La pâtisserie monomaniaque

Tendance forte de ces derniers mois, les pâtisseries spécialistes d’un seul dessert font fureur !

L’Éclair de Génie propose ainsi les magnifiques éclairs abricot, citron-yuzu, pomme-vanille, frais ou glacés, de Christophe Adam. Une perfection à déguster dans 6 points de vente à Paris :

14 rue Pavée, 4e arrondissement.
122 rue Montmartre, 2e arrondissement.
32 rue de Notre-Dame des Victoires, 2e arrondissement.
13 rue de l’Ancienne Comédie, 6e arrondissement.
Au Carrousel du Louvre, 99 rue de Rivoli, 1er arrondissement.
Lafayette Gourmet, 35 boulevard Haussmann, 9e arrondissement.
Site web

Le chou n’est pas en reste et revient sur le devant de la tendance grâce à Popelini. Découvrez dans cette boutique une déclinaison de cette pâtisserie en neuf versions : café, vanille, rose, chocolat noir, chocolat au lait, citron, praliné, caramel et pistache. Un dixième parfum est renouvelé chaque jour, pour le plaisir des plus téméraires qui aiment découvrir de nouvelles saveurs.

29 rue Debelleyme, 3e arrondissement.
Site web

Aux Merveilleux propose différentes versions de cette pâtisserie hautement gourmande originaire du Nord de la France. Site web

La Philharmonie de Paris : un air de jamais vu

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Lorsque l’on visite la Philharmonie pour la première fois, on prend une claque. Une claque visuelle tout d’abord, avec sa conception signée – excusez du peu – Jean Nouvel. Une claque auditive ensuite, tant ce temple de la musique symphonique a fait l’objet de toutes les attentions pour en maximiser l’acoustique. Une claque émotionnelle enfin car, bien loin des sensations froides et impersonnelles que peuvent suggérer les bâtisses récemment sorties de terre, on se sent comme investis par les lieux dès que l’on y pénètre.

 

 

Ouverte au public depuis janvier 2015, la Philharmonie de Paris est encore une nouvelle venue dans le paysage des lieux événementiels parisiens – bien qu’avec son 1,2 million de visiteurs pour sa première année d’existence, elle semble avoir déjà rencontré son public. Située dans le 19ème arrondissement, elle fait figure de vaisseau amiral culminant à 37 mètres de hauteur entre le parc de la Villette et le périphérique. Sa carapace métallique parsemée de petits oiseaux décoratifs en impose.

A l’intérieur, elle offre à ses visiteurs différents espaces, tous privatisables pour vos événements d’entreprise :

La Grande Salle

Une salle aux dimensions vertigineuses (2400 places / 3600 personnes debout) et à l’acoustique à couper le souffle, optimisée par de savants aménagements de réverbération du son. Un sentiment d’immersion dans la musique s’empare des spectateurs, ceux qui en font l’expérience disent même vivre la musique physiquement, ressentir une sensation d’enveloppement. La Philharmonie est également dotée d’un orgue philharmonique, monstrueux instrument de 25 tonnes et plus de 6000 tuyaux.

Le Foyer du 5e étage

Un espace pouvant accueillir jusqu’à 2000 personnes debout, lieu fétiche des défilés de mode et des dîners de gala.

Le Grand salon et sa terrasse

Unique à Paris, cet espace situé au 5e étage avec une vue sur le Parc de la Villette et ses alentours est le cadre idéal pour les réunions de travail, conférences de presse, soirées de gala… 450 personnes assises et 800 debout.

Le Petit salon et sa terrasse

Plus petit mais avec une vue tout aussi exceptionnelle, le Petit salon s’adapte à des événements plus intimistes. 100 personnes assises et 180 debout.

La Salle de conférence

Rencontres, conférences et colloques trouveront leur place dans cette nouvelle salle. Le Hall attenant permet de recevoir vos convives dans les meilleures conditions. 170 places assises.

Le Hall

Cet espace qui jouxte l’espace d’exposition temporaire s’adapte à vos petits-déjeuners, déjeuners ou cocktails. Sa privatisation peut s’accompagner d’une visite de l’exposition en cours. 250 personnes assises et 800 debout.

La Galerie du parc

Il s’agit d’un espace extérieur semi-ouvert situé au rez du parc de la Villette qui peut accueillir des événements hors norme à imaginer ensemble.

Le restaurant Le Balcon

Situé au 6ème étage, design et à la vue panoramique à couper le souffle, le Balcon est disponible à la privatisation avec sa terrasse pour 150 pax maximum. Je n’ai malheureusement pas eu le plaisir lors de ma visite de tester sa gastronomie, semble-t-il plutôt branchée et esthétique.

Offrez à vos clients l’opportunité de vivre une expérience unique ! Contactez-nous au 07 83 53 06 60 pour organiser votre prochain événement à la Philharmonie de Paris.

 

Mauvaises pratiques du net, le côté obscur de la force

My Communications Manager agence de communication Val d'Oise 95 Enghien-les-Bains - Mauvaises pratiques du net

Dans un business de l’internet en plein boom, générer du trafic est un enjeu majeur de succès. La course effrénée au gain peut se traduire par la mise en oeuvre de mauvaises pratiques, destinées à favoriser la visite ou le clic, parfois à tout prix. En voici quelques unes.

Le référencement « Black hat »

Dans le but de booster son positionnement dans les moteurs de recherche, des pratiques d’optimisation de référencement non conformes aux recommandations peuvent être appliquées. C’est ce qu’on appelle le référencement « Black hat ». Plus généralement, on qualifie de « Black hat » toute technique de référencement visant un gain à court terme et non pérenne.  A l’inverse, les référenceurs respectant les recommandations sont qualifiés de « White hat ». Améliorer la position de son site dans les moteurs de recherche est la raison d’être du référenceur et, à ce titre, l’innovation est indispensable à la bonne réalisation de sa mission. Les techniques ainsi que les recommandations évoluent donc, c’est pourquoi certains procédés sont qualifiés de « borderline », c’est-à-dire qu’ils n’enfreignent pas directement les règles, mais qu’ils ne respectent pas totalement les consignes édictées non plus : on les qualifie alors de « Grey hat ».

A titre d’exemple, voici quelques techniques entrant dans la qualification de « Black hat » :

  • Acquérir des liens en masse (inscription automatique dans une centaine d’annuaires)
  • Gavage de mots clés
  • Nombreux backlinks vers votre site provenant de sites/blogs qui ne sont pas dans votre thématique
  • Utilisation de textes invisibles
  • Utiliser un titre qui n’a rien à voir avec le contenu de la page, etc…

Des techniques somme toute contre-productives si l’on considère le risque de se retrouver pénalisé par Google : une fois ces méthodes démasquées, le scoring du site serait alors dégradé et pourrait même subir les foudres ultimes de Google, c’est-à-dire ne plus être référencé du tout durant plusieurs semaines…

L’achat de fans, de followers ou de vues

Cette mauvaise pratique est régulièrement dénoncée mais pourtant continue de faire des émules chez les webmarketers. Créer une communauté, c’est-à-dire regrouper des visiteurs appréciant le contenu publié sur une page et désireux de suivre son actualité, est un travail de longue haleine qui nécessite investissement et temps. Acheter des fans (pour Facebook), des followers (pour Twitter) ou des vues, permet de gonfler artificiellement le succès de sa page en un temps record, puisque, moyennant finance, seules quelques heures d’attente suffisent. On qualifie ces fans de « fans fantômes ».

Plusieurs inconvénients sont à noter :

  • La communauté ainsi créée n’est pas qualifiée, c’est-à-dire qu’il s’agit là de visiteurs qui n’achèteront probablement jamais vos produits ou services.
  • Son taux d’engagement sera limité, voire inexistant : personne ne partagera vos statuts ou n’interagira avec vous. C’est d’ailleurs notamment à cela que l’achat de fans est facilement repérable sur une page.
  • Se faire repérer aura pour conséquence un discrédit immédiat de votre page et de votre image.

Ainsi, plusieurs marques internationales, comme par exemple Orangina, et des personnalités publiques ont subi les conséquences de bad buzz (à lire notre article sur la gestion des bad buzz) lorsque des journalistes ont dénoncé leur utilisation de cette pratique.

Le clickbaiting

Littéralement « pièges ou aimants à clics », le clickbaiting consiste en un post faisant appel à l’émotion et au voyeurisme, destiné à recueillir un maximum de clics et de likes. Ainsi, des titres racoleurs attisent l’intérêt du chaland : « Je n’aurais jamais pensé qu’on puisse confier une enfant abandonnée à un ancien prisonnier avant de lire ceci », « Est-ce le texto le plus embarrassant jamais reçu ? »… Et c’est sans surprise que le contenu obtenu en cliquant sur ce lien est beaucoup moins excitant que le titre ne le laisse supposer, voire carrément déceptif. Mais le but de la manoeuvre est atteint : vous avez cliqué. Autre technique découlant du clickbait, la publication de photos, exploitant tous azimuts le handicap, les enfants, les animaux (et plus particulièrement les chats, bien connus pour faire recette sur le web) qui font pleurer dans les chaumières : « Cette jeune femme handicapée pense qu’elle est laide. Si tu la trouves belle, like et partage ». Sans surprise, plusieurs milliers de personnes attendries aiment et partagent. Ces pratiques irritant de plus en plus les utilisateurs des réseaux sociaux, ces derniers devraient prendre des mesures pour les limiter prochainement. A suivre donc.

En attendant, petit bonus : le site parodique upworthygenerator.com vous offre la possibilité de générer des posts de clickbait automatiquement.

5 (bonnes) raisons d’externaliser sa communication

Externaliser sa communication

Embaucher ou externaliser ? Choix stratégique s’il en est, l’externalisation de la communication d’une entreprise est un mode de fonctionnement qui présente de nombreux avantages, à tel point qu’il se mue désormais en tendance lourde dans les entreprises. Voici les raisons pour lesquelles il est pertinent d’explorer cette option pour votre entreprise.

Une nouvelle vision

Externaliser sa communication auprès d’un professionnel, c’est bénéficier d’un oeil neuf et d’idées fraîches. Non formaté par votre entreprise, parfois même par votre secteur d’activité, un prestataire extérieur utilise ses schémas intellectuels, ses propres codes et sa culture de communicant pour emmener votre entreprise sur d’autres territoires de réflexion. Une occasion parfaite de challenger vos positions et d’identifier, pourquoi pas, des axes d’amélioration.

Compétences et technicité au menu

Dans certaines entreprises, il est d’usage de confier les sujets relatifs à la communication à des employés qui apprécient ou ont du temps à consacrer à ces tâches. Erreur : il s’agit d’une problématique stratégique pour l’entreprise et la prendre à la légère peut être une source de déconvenue majeure. Malgré toute la bonne volonté de vos équipes, elles ne sont pas formées aux techniques, aux procédures, aux outils et à la culture dans lesquels baignent les communicants. Les techniques sont nombreuses et évoluent rapidement, notamment en matière de digital. Externaliser sa communication, c’est étendre votre expertise, gagner en qualité et permettre à vos employés de se consacrer à ce pour quoi vous les avez embauchés.

Le budget, toujours le budget

Contrairement à un recrutement, l’externalisation permet de limiter les investissements à un cadre contractuel de court terme, et ce sans subir le poids de charges patronales. Ainsi, le site Cartouche vide a-t-il préféré externaliser son plan de communication plutôt que d’embaucher un Directeur Marketing, qu’il aurait coûté aux environs de 70 000 euros par an, hors charges. Son plan opérationnel lui en a coûté 50 000, tous frais compris. 9 mois après, le trafic du site avait triplé (source : Le Parisien, 19 octobre 2015).

Une réactivité et une souplesse au top

Par définition, un professionnel indépendant organise son temps, et peut donc faire preuve de davantage de souplesse et de réactivité qu’un employé dont le temps de travail se limite aux horaires prévus par son contrat. Il s’agit là d’un mode de collaboration à la carte parfaitement adapté aux contraintes et aux besoins des entreprises de petites et moyennes tailles. Pas de recrutement, ni de formation à prévoir. Enfin, un avantage non négligeable : un contrat de prestation est moins engageant qu’un CDI.

Gagner du temps

Prendre le temps de peaufiner votre stratégie, vous recentrer sur votre coeur de métier, sur d’autres problématiques que vous aviez laissées de côté, tout en ayant l’esprit tranquille : n’est-ce pas le luxe suprême de l’externalisation ?

De l’intérêt d’exercer son droit de réponse… ou pas

Une mauvaise information, une retranscription erronée, voire une mauvaise interprétation est vite arrivée. A l’occasion d’une interview ou de la reprise d’un communiqué, une erreur a été commise lors de sa diffusion dans les médias. Faut-il faire valoir son droit de réponse ?

Vous aviez parfaitement préparé votre interview, vous êtes rompu à l’exercice et l’échange avec le journaliste vous a paru fluide. Mais à la parution de l’article, vous découvrez qu’une coquille s’y est glissée.

Dans un tel contexte, il faut bien garder en tête le principe essentiel de liberté de la presse, qui s’applique de la même façon au journalisme d’investigation, à la politique… qu’à votre entreprise. En clair, le journaliste n’est pas téléguidé dans la production de son contenu et en reste seul maître. Il est rare, par exemple, qu’un journaliste accepte de vous transmettre un article pour relecture. Tout au plus, si vous entretenez de bonnes relations avec lui, vous adressera-t-il les citations retenues.

Difficile d’anticiper la coquille, il ne reste plus qu’à réagir a posteriori.

Si le préjudice est léger, un simple coup de fil au journaliste pour lui signifier la coquille est à privilégier. Cela ne changera rien à l’affaire, mais un échange courtois permettra de d’envisager la poursuite de bonnes relations professionnelles à l’avenir.

Sans aborder la question particulière du droit à l’image ou de la diffamation, si le préjudice est plus important – la coquille en question a un impact sur votre le développement de votre business par exemple – la possibilité d’exercer votre droit de réponse s’offre à vous.

Dans ce cas, il vous faudra adresser par courrier recommandé au directeur de la publication la raison de votre courroux, accompagnée d’un argumentaire solide quant au préjudice occasionné et ce dans les trois mois suivant la parution.

Un rectificatif pourra être envisagé, mais seul le directeur de la publication pourra en décider.

Globalement, le droit de réponse reste très peu exercé, pour différentes raisons. Tout d’abord parce que cela met le problème en lumière – une seconde fois – ce qui n’est pas souhaitable. Ensuite, parce que cela sous-entend que vous avez des difficultés à gérer vos relations presse, à maîtriser votre communication et votre image. Enfin, les relations presse reposent sur le bon relationnel entretenu avec les journalistes, qu’une telle procédure viendrait peut-être irrémédiablement entâcher.

En résumé, le droit de réponse est un outil à utiliser avec précaution si la médiatisation est stratégique pour votre entreprise.

Faire face à un « bad buzz » sur internet

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Un avis négatif émis par un client peut aujourd’hui faire le tour du monde en quelques minutes sur les réseaux sociaux, pouvant ainsi causer un tort majeur à l’activité d’une entreprise.

On qualifie de « bad buzz », ou « mauvaise publicité », un événement au cours duquel plusieurs sources s’accordent pour dire du mal d’une entreprise. Un produit défectueux, une mauvaise expérience dans un hôtel, un service après-vente qui fait défaut… l’information se propage et la crédibilité de l’entreprise s’en trouve entachée. Comment gérer une telle crise ? Voici un résumé… de ce qu’il ne faut pas faire !

Réagir à vif

Inutile de réagir trop rapidement à de mauvais commentaires. Mieux vaut se laisser le temps d’analyser la situation : peut-être que ce « bad buzz » n’en sera finalement pas un ? Des commentaires positifs peuvent être émis par d’autres clients, contrebalançant ainsi l’effet négatif des premiers. Des clients peuvent aussi prendre la défense de votre entreprise, étouffant ainsi la crise « dans l’oeuf ». Dans tous les cas, il convient de comprendre au mieux la situation pour apporter une réponse adéquate. Bien sûr, évitez à tout prix l’agressivité, totalement proscrite dans la relation client.

Ne rien faire 

Si le « bad buzz » se confirme, ne rien faire et le laisser prendre de l’ampleur est un suicide programmé de votre image de marque. Répondre signifie que vous faites cas de la situation et que vous êtes à l’écoute de vos clients.

Sur-médiatiser la crise

C’est ce que l’on appelle « l’effet Streisand »: il s’agit d’un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l’on aimerait garder cachées déclenche le résultat inverse. Par vos efforts, vous pourriez encourager malgré vous l’exposition d’une publication que vous aimeriez voir ignorée. Attaquer en justice pour nier une rumeur, par exemple, peut déclencher une sur-médiatisation de celle-ci. Il convient, au contraire, de multiplier les posts, « noyant » ainsi le « bad buzz » dans le flot des informations apparaissant sur la page de l’entreprise.

Tricher

Créer de faux profils, se donner de bonnes notes ou s’attribuer des commentaires dithyrambiques… Lorsque les internautes débusquent ce genre de tricheries, le tort causé à l’entreprise s’en trouve considérablement augmenté.

Libérer les commentaires

Modérez en amont les commentaires avant que ceux-ci n’apparaissent sur le profil de votre entreprise. Par exemple, excluez d’emblée tous les posts incluant des insultes, des propos racistes ou autres commentaires inacceptables. Les réseaux sociaux vous offrent la possibilité d’exclure une liste de mots que vous pouvez définir vous-même.

POUR ALLER PLUS LOIN :

Bad Buzz : gérer une crise sur les médias sociaux, par Mounira Hamdi et Anthony Babkine (Editions Eyrolles, 192 pages, 23 euros)