« Fake news » sur le web : démêler le vrai du faux

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Dans un contexte de tensions politiques et de pression médiatique extrêmes, la maîtrise de l’information est un enjeu qui relève de plus en plus d’une guerilla stratégique d’où il est difficile de démêler le vrai du faux, l’information de la « fake news* ». Les médias comme les réseaux sociaux tentent de s’organiser pour ne plus se faire les porte-paroles involontaires des hoax**, mensonges et autres tentatives de manipulation de l’opinion, organisés parfois au plus haut niveau.

Des départements « fact-checking*** » musclés

Devant la multiplication des fausses informations, My Communications Manager agence de communication Enghien-les-Bains Val d'Oise - fake newsles médias s’organisent pour faire face à leurs obligations de vérification. Ainsi, les rédactions se dotent-elles de plus en plus d’outils et de services exclusivement dédiés au fact-checking. Ainsi, des spécialistes du domaine rejoignent les rédaction pour monter des équipes exclusivement dédiées à cette tâche. Le Monde lancera dans les jours qui viennent un nouvel outil appelé « Décodex » qui recensera tous les sites satiriques et parodiques, orientés ou véhiculant de fausses informations, permettant ainsi aux internautes de vérifier la nature des sites sur lesquels ils surfent.

Transparence et éthique : la Charte de Poynter

35 organisations de fact-checking dans 27 pays ont signé la Charte de Poynter, établissant cinq principes destinés à unir leurs pratiques dans une perspective éthique : traiter l’information de façon non-partisane, publier leurs sources, communiquer sur l’origine de leurs financements, expliquer leur méthodologie et leur politique de correction.

Les principes édictés par cette charte sont consultables ici.

Une stratégie anti-fake news chez Facebook

Devant les dégâts occasionnés par la multiplication d’informations My Communications Manager agence de communication Enghien-les-Bains Val d'Oise - fake newsmensongères sur son réseau, notamment durant la campagne électorale américaine, Facebook a décidé de s’armer d’une stratégie anti-fake news. Ainsi, au moindre soupçon, il sera désormais possible de signaler ce type d’information. Une mention sera alors apposée sur l’article, la vidéo ou la photo pour alerter l’internaute. Des modifications d’algorithme sont également dans les tuyaux pour ne plus mettre en avant les informations signalées. Une première mesure qui présente une avancée certaine mais qui ne repose aussi, pour le moment, que sur la bonne volonté et l’amateurisme de ses utilisateurs.

Quelques astuces pour dénouer le vrai du faux

Des extensions, disponibles notamment pour le navigateur Chrome, ont été développées pour permettre d’identifier plus facilement les informations trompeuses et rétablir la vérité.

  • Hoaxbuster.com, le site qui recense tous les hoax diffusés sur le web et les réseaux sociaux.
  • This is fake, qui fait apparaître un bandeau rouge avec la mention « fake » lorsqu’une fausse information est repérée. Cette extension offre également la possibilité de signaler une info suspecte.
  • Fake News Alert identifie quant à lui les hoax sur le net et diffuse également des alertes.
  • Decodex, comme abordé précédemment, lancera également son extension disponible sous Chrome et Firefox. Un message sur la fiabilité du site internet consulté s’affichera en cas d’indexation de celui-ci dans sa base de données des sites suspects.
  • RealDonaldContext, un outil permettant d’obtenir une information contextuelle indiquant qu’un tweet de Donald Trump ne relate pas la vérité et rétablissant cette dernière.

* fausses informations ** canular ou rumeur viralisé sur internet *** vérification des informations

4 conseils pour bien choisir votre traiteur

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Vous avez déniché le lieu parfait pour votre événement ? Il vous reste à choisir la société qui prendra en charge un aspect ô combien stratégique dans le succès de votre projet : votre traiteur.  En effet, rien de plus déceptif qu’un buffet qui rate sa cible… Voici 4 conseils pour ne pas se tromper.

Anticipez

Ne sous-estimez pas le temps qu’il vous faudra allouer à cette question. Premièrement, parce que les bons traiteurs ont un agenda bien rempli et pourraient ne pas pouvoir prendre en charge votre événement. Ensuite, parce que trouver le bon traiteur requiert un minimum d’investissement en temps : sélectionner les sociétés, rencontrer les commerciaux pour leur exposer vos attentes, recevoir leurs propositions, tester leurs créations… Autant d’étapes qui peuvent s’avérer chronophages. Enfin, parce qu’il arrive de plus en plus fréquemment que les lieux s’adjoignent les services d’un ou plusieurs traiteurs dits « exclusifs ». Il s’agit d’une donnée qu’il faut envisager dès le début du projet.

Limitez votre champ d’investigation

Difficile de s’y retrouver dans une offre pléthorique ! Interroger tout le marché serait inutile et inefficace. Pour orienter au mieux vos recherches, rédigez un cahier des charges précis et établissez les premiers critères de votre sélection :

  • Votre budget est-il élevé ou non ? Quelle est la nature de votre événement, haut de gamme ou « à la bonne franquette » ? De cette façon, vous limiterez votre champ d’investigation. Seuls quelques grands noms se partagent le haut du panier de l’événement haut de gamme, comme le traiteur « cousu main » Potel & Chabot ou bien Lenôtre (pas le vôtre, le nôtre). A contrario, si votre budget ne vous permet pas de faire des folies, certains grands traiteurs proposent désormais leur filiale « access ». Par exemple Kardamome, « traiteur raisonnable » issu du traiteur haut de gamme Kaspia, propose des pièces simples, roboratives mais qualitatives. Une astuce si votre budget est serré : le champagne étant un poste de dépense particulièrement important, My Communications Manager vous recommande de négocier un « droit de bouchon » avec votre traiteur. Vous aurez ainsi la possibilité de venir avec votre propre champagne qui sera rafraîchi et servi par les serveurs. L’économie ainsi réalisée peut être substantielle…
  • Avez-vous prévu une thématique, une animation ? De plus en plus de traiteurs choisissent de s’orienter vers une spécialisation. Ainsi,  propose-t-il des matières premières responsables, issus de l’agriculture biologique ou du commerce équitable, en complément d’une démarche de réduction de l’empreinte environnementale et d’un projet social de réinsertion par l’activité économique. Saveurs d’étoiles a quant à lui développé une approche exclusive pour réinventer le métier de traiteur et analyse ‘l’Identité sensorielle’ de votre entreprise pour l’interpréter dans un accord parfait.

Dans tous les cas, privilégiez les traiteurs qui connaissent déjà le lieu que vous avez réservé : ils ont une expérience des espaces qui facilitera grandement tous les aspects logistiques de votre événement.

Posez les bonnes questions

Sans jeu de mots, il ne faut pas hésiter à mettre les pieds dans le plat ! Certains traiteurs sont ce que l’on appelle des « assembleurs ». Ils proposent des pièces dont les composantes sont produites par des laboratoires culinaires qui ne leur appartiennent pas. D’autres, à l’opposé, ne proposent que des créations maison, réputées plus qualitatives et créatives que leurs consoeurs assemblées.

Vérifiez l’ensemble des prestations proposées : vous propose-t-on du champagne ou un vin blanc pétillant ? Les softs sont-ils à volonté, à toute heure de l’événement ? La décoration (nappage, art de la table, fleurs…) est-elle inclue ? Quels frais supplémentaires peuvent être envisagés ?

Il est également important de s’intéresser aux équipes qui assureront le service lors de votre événement. Beaucoup de traiteurs font appel à des extras, il faut donc s’assurer auprès de votre interlocuteur qu’il a déjà eu l’opportunité de travailler avec ces équipes. Il pourra ainsi en garantir le professionnalisme. Quoi de pire que des serveurs malaimables, pressés d’en finir ou qui multiplient les maladresses… Profitez-en pour valider que le nombre de serveurs prévu respecte bien le ratio « 1 serveur pour 20 à 30 convives maximum ». En deçà, passez votre chemin.

Assurez-vous enfin que le traiteur sélectionné vous intègrera à chaque étape de l’avancement du projet. Valider ensemble le plan de disposition des buffets dans la salle est par exemple une étape essentielle.

Testez la marchandise

Un déjeuner-test peut être demandé, s’il n’est pas proposé. Généralement gratuit, il vous permettra de vous assurer par vous-même de la qualité et de l’adéquation des mets présentés. Et si vous avez des remarques à formuler, ce sera le moment de juger de la souplesse de votre traiteur !

Et si, malgré tous ces conseils, sélectionner un traiteur vous paraît toujours compliqué, n’hésitez pas à nous confier cette tâche ! Contactez-nous au 07 83 53 06 60.

 

Newsjacking : pratique risquée ou pari gagnant ?

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Le « newsjacking », ou « Real Time Marketing » (marketing en temps réel), technique qui consiste à rebondir sur l’actualité pour faire la promotion de sa marque, est actuellement une tendance lourde en matière de communication. Si elle est maîtrisée, cette technique peut générer une formidable couverture médiatique, notamment sur les réseaux sociaux. A l’inverse, les conséquences d’un usage approximatif peuvent s’avérer douloureuses…

C’est ainsi que certaines marques ont vu leur notoriété décoller grâce à uMy Communications Manager newsjacking oreo superbowln message bien senti. Ainsi, en 2013, alors qu’une coupure de courant interrompt le Super Bowl, Oréo profite de l’opportunité pour poster un tweet ironisant sur la situation. Avec 15000 RT à son actif, ce tweet est un exemple du buzz que peut générer une stratégie de newsjacking réactive et pertinente. On peut citer également Ryanair qui, en 2007, avait diffusé dans Le Parisien une publicité surfant à l’époque sur le mariage de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Ou même KitKat, qui a choisi de rebondir sur le « BendGate » (fragilité de l’iPhone 6 à la torsion) en septembre dernier.

Les risques du métier

Mais le newsjacking a également ses détracteurs, qui y voient un opportunisme mercantile. Le terme « newsjacking » n’est-il pas déjà péjoratif en cela qu’il associe l’actualité au suffixe « jacking » que l’on retrouve par ailleurs dans « carjacking » ou « homejacking » ?

My Communications Manager AT&T newsjackingNous retrouvons sur le net nombre d’exemples d’un usage malheureux du newsjacking, parmi lesquels celui de l’AT&T qui a tenté de surfer sur la célébration de l’anniversaire du 11 septembre 2001, générant un bad buzz énorme. L’entreprise a dû présenter ses excuses pour éteindre l’incendie provoqué, mais les dommages sur l’image de marque de la société sont irrémédiables.

Les clés du succès

Pour pratiquer le newsjacking de haut niveau, il vous faudra respecter les conseils de pro suivants :

Soyez agile. Comme le démontre le schéma ci-contre, la fenêtre de tir du newsjacking est très courte. My Communications Manager Cycle newsjacking

Pour éviter de manquer une opportunité de communiquer, préparez un plan d’actions que vous ferez valider en amont à vos supérieurs ou à votre client peut être une bonne option pour être libre de poster le soir, la nuit ou même le week-end, en cas de besoin. Obtenir leur confiance et leur soutien pour poster sans contrainte peut en être une autre.

Soyez pertinent. Trouvez le lien entre l’actualité et votre marque. Ne pas chercher à tout prix à surfer sur une actualité sans connexion avec votre entreprise sous prétexte qu’elle fait le buzz. Faire en sorte que vos publications, newsjacking ou pas, soient en phase avec la stratégie et le territoire de marque de votre entreprise.

Soyez malin. Faire preuve de sensibilité, de jugement, d’humour et de créativité. Le meilleur conseil à donner est que si le doute est permis, il faut éviter de poster. Il faut être capable d’anticiper les réactions de son audience, TOUTES les réactions. En toute logique, il faut écarter de fait les actualités sensibles comme les catastrophes, les guerres, le décès…

Suivez l’actualité de près. Restés connectés aux principaux sites d’informations et aux réseaux sociaux pour détecter rapidement les sujets qui feront le buzz. Vous pouvez également mettre en place un service de veille ou d’alertes sur Google à l’aide de mots-clés, par exemple.

Le newsjacking peut donc être un formidable levier pour s’attirer l’adhésion de son audience et générer de la visibilité, de l’engagement et du trafic. Il s’inscrit parfaitement dans le cadre d’une stratégie de communication innovante… et d’un budget limité. A condition d’aimer vivre dangereusement !

Améliorez la visibilité de votre profil LinkedIn

My Communications Manager agence de communication Val d'Oise 95 Enghien-les-Bains - astuces de pro LinkedIn

Réseau social professionnel de prédilection, LinkedIn représente un formidable levier en matière de recrutement. A condition de rendre son profil suffisamment visible dans les moteurs de recherche. 

Vous souhaitez faire émerger votre profil sur LinkedIn ? Sachez que les techniques de référencement web s’appliquent aussi au réseau social. Parmi celles-ci, pensez à :

  • Travailler vos mots-clés : identifiez ceux qui vous représentent le mieux et sont les plus susceptibles d’être recherchés par les recruteurs et optimisez leur présence dans le texte de votre présentation, notamment dans le résumé qui représente une zone-clé
  • Solliciter des recommandations de la part de vos collègues et managers, en suggérant que ces mots-clés soient repris
  • Ajouter des liens vers des documents de travail, notamment des présentations en format « SlideShare »
  • Rédiger des posts sous Pulse

Retrouvez tous les conseils d’Eric Delcroix, conférencier et consultant, spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux et de l’identité numérique en suivant ce lien.

 

De l’intérêt d’exercer son droit de réponse… ou pas

Une mauvaise information, une retranscription erronée, voire une mauvaise interprétation est vite arrivée. A l’occasion d’une interview ou de la reprise d’un communiqué, une erreur a été commise lors de sa diffusion dans les médias. Faut-il faire valoir son droit de réponse ?

Vous aviez parfaitement préparé votre interview, vous êtes rompu à l’exercice et l’échange avec le journaliste vous a paru fluide. Mais à la parution de l’article, vous découvrez qu’une coquille s’y est glissée.

Dans un tel contexte, il faut bien garder en tête le principe essentiel de liberté de la presse, qui s’applique de la même façon au journalisme d’investigation, à la politique… qu’à votre entreprise. En clair, le journaliste n’est pas téléguidé dans la production de son contenu et en reste seul maître. Il est rare, par exemple, qu’un journaliste accepte de vous transmettre un article pour relecture. Tout au plus, si vous entretenez de bonnes relations avec lui, vous adressera-t-il les citations retenues.

Difficile d’anticiper la coquille, il ne reste plus qu’à réagir a posteriori.

Si le préjudice est léger, un simple coup de fil au journaliste pour lui signifier la coquille est à privilégier. Cela ne changera rien à l’affaire, mais un échange courtois permettra de d’envisager la poursuite de bonnes relations professionnelles à l’avenir.

Sans aborder la question particulière du droit à l’image ou de la diffamation, si le préjudice est plus important – la coquille en question a un impact sur votre le développement de votre business par exemple – la possibilité d’exercer votre droit de réponse s’offre à vous.

Dans ce cas, il vous faudra adresser par courrier recommandé au directeur de la publication la raison de votre courroux, accompagnée d’un argumentaire solide quant au préjudice occasionné et ce dans les trois mois suivant la parution.

Un rectificatif pourra être envisagé, mais seul le directeur de la publication pourra en décider.

Globalement, le droit de réponse reste très peu exercé, pour différentes raisons. Tout d’abord parce que cela met le problème en lumière – une seconde fois – ce qui n’est pas souhaitable. Ensuite, parce que cela sous-entend que vous avez des difficultés à gérer vos relations presse, à maîtriser votre communication et votre image. Enfin, les relations presse reposent sur le bon relationnel entretenu avec les journalistes, qu’une telle procédure viendrait peut-être irrémédiablement entâcher.

En résumé, le droit de réponse est un outil à utiliser avec précaution si la médiatisation est stratégique pour votre entreprise.

Communiqué de presse : 5 astuces pour sortir du lot

Dans un contexte où les journalistes reçoivent pléthore de communiqués chaque jour, comment faire émerger le sien ? Suivez le guide.

Votre entreprise lance un nouveau produit, fait de la croissance externe ou votre DG prend de nouvelles fonctions. Quelle que soit la taille de votre entreprise, vous voilà face à l’exercice délicat que représente la conception d’un communiqué de presse qui sortira du lot, de ceux qui captent l’attention de leur lecteur et se transforment comme par magie en un article au verbe enthousiaste relayant votre information.

Avant de parvenir à ce résultat, faites le contrôle technique de votre communiqué de presse en 5 points de vigilance.

Tout dire dans les premières lignes

A l’instar d’un recruteur, un journaliste n’a que quelques minutes à consacrer à la lecture des communiqués reçus, il doit donc en retirer rapidement la substantifique moëlle dès le début de sa lecture. Résumer en quelques lignes, dès le premier paragraphe de son communiqué, l’information à reprendre en s’appuyant sur les mots-clés « qui font tilt » est une première garantie de succès.

Faire court

Less is more… Si vous devez raconter des tartines pour promouvoir votre information, c’est que vos arguments ne sont pas suffisamment impactants ! Mieux vaut se concentrer sur l’essentiel et sur une formulation bien sentie que le journaliste pourra éventuellement reprendre « telle quelle ». Fuyez les superlatifs pompeux et les affirmations péremptoires sans preuves, décrédibilisant l’ensemble de votre document.

Rester sobre dans la mise en forme

En la matière, mieux vaut privilégier une mise en page simple, académique mais claire, de son contenu. Par exemple, se limiter au logo de votre entreprise et retenir une police de caractère standard type Arial qui évitera les problèmes d’affichage de votre document à l’ouverture.

Privilégier le format PDF

Pas de souci de version de logiciel ! Et aucune chance qu’une erreur de manipulation ne fasse disparaître une partie de votre document.

Joindre les documents annexes dès l’envoi du communiqué

Obtenir immédiatement toutes les informations susceptibles de lui être utiles dans la rédaction de son article font gagner au journaliste un temps précieux. Joignez à votre email photos, brochures, liens vers une vidéo, etc… qui appuyeront avantageusement votre communiqué.

Après envoi, je recommande un petit coup de fil à vos journalistes « chouchou » qui permettra de prendre la température quant à la manière dont votre communiqué a été perçu. Une opportunité supplémentaire de s’améliorer mais aussi de s’assurer d’une éventuelle reprise…